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| patrimoine |
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patrimoine
De nombreux artistes se sont
arrêtés ou ont vécu à
Annet-sur-Marne, se laissant apprivoiser par sa tranquillité
et le charme des ses paysages, tels Charles JACQUE, sculpteur et
peintre animalier, grand ami de Jean-François MILLET, et
Camille FLERS, chevalier de la Légion d'Honneur. Tous deux
appartenaient à la fameuse école de Barbizon.
Parmi ces grands
Artistes qui auront marqué durablement la mémoire
collective d'Annet-sur-Marne on retiendra avant tout Victor VASARELY,
dont l'oeuvre est encore très présente dans la
Commune.
| Qui
était
Victor VASARELY ? |
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Médaille
gravée à la Monnaie de Paris en 1985 à
l'occasion du Jumelage d'Annet et de Gordes,
d'après un Autoportrait de l'Artiste |
Victor
VASARELY, peintre
français, né
à Pecs en Hongrie en 1906 et
décédé à Paris en 1997, fut
bien en son siècle, un Homme d’exception
à la source du cinétisme devenu l’Op
art. VASARELY dont l’œuvre monumentale
s’étalera sur plus d’un demi
siècle, VASARELY interplanétaire, depuis que ses
œuvres ont accompagné un vol dans
l’espace, VASARELY arrêtera ses pas à
GORDES qui inspira sa période « cristal
». Là, il accomplira la restauration du
château qui deviendra un musée didactique, premier
maillon de la Fondation architectonique d’Aix-en-Provence.

Château
de
Gordes
VASARELY
connaissait
déjà la
célébrité depuis un quart de
siècle lorsqu’il se fixa à Annet
où il installa son atelier et poursuivit son œuvre
créatrice.
Après
les
noirs et blancs et les
cinétiques, il donnera encore l’alphabet
plastique, le folklore planétaire, les structures
universelles régressives et expansives : les «
VONAL, VEGA, Octogones et Hexagones ». En passant par des
œuvres philosophiques comme GEA, il réalisa
pleinement une de ses inspirations les plus fondamentales,
l’intégration architectonique,
c’est-à-dire la réalisation
d’œuvres à
l’échelle monumentale et leur
intégration à l’architecture
contemporaine. Mais, c’est parce qu’il militait
pour un art social qu’il consacra une partie de ses biens
à la restauration du château de GORDES,
à la création de sa Fondation et qu’il
répondit de grand cœur à toutes les
sollicitations de la ville d’Annet.
Visitez le site de la Fondation Vasarely
Si
VASERELY et son
épouse Claire vivaient
tranquillement à Annet, rue aux Reliques, dans une grande
propriété qui abritait deux ateliers, le petit
où l’artiste travaillait et le grand où
s’affairaient ses collaborateurs et qui servait de salle
d’exposition des grandes fresques et maquettes
d’intégrations architectoniques, sa rencontre avec
la commune s’est faite au travers
d’évènements exceptionnels :
-
La réception
au Centre Pompidou autour de la
bouteille de prestige du Champagne Taittainger habillée par
VASARELY et YVARAL,
- La
réception
chez Maxim’s autour du bijou
créé par VASARELY pour la carte American Express,
-
Le jumelage
d’Annet et de Gordes en 1985 en
présence d’invités prestigieux et amis
de VASARELY (Madame Claude Pompidou, son Excellence,
l’Ambassadeur de Hongrie, son Altesse, le Duc
d’Orléans),
-
L’inauguration
en 1979 de la salle des mariages
refaite à neuf pour l’accrochage d’une
tapisserie et de sérigraphies.
La
Commune qui a
toujours entretenu avec l'Artiste des liens
étroits et chaleureux a été heureuse
de lui rendre hommage en donnant son nom à une nouvelle
école construite en 2002, l'école Victor
VASARELY. (voir : services
généraux / nos écoles)
Les peintres du XIXème, Camille FLERS (1802-1868), Charles
JACQUE (1813-1894).
Si ANNET n’a
rien oublié de son plus illustre concitoyen, Victor
VASARELY, un des grands peintres modernes du XXème
siècle, dont les œuvres comme le souvenir, sont
encore très présents dans la Commune, la
découverte ou plutôt la redécouverte
des Peintres
« Annétois » du
XIXème siècle a été
fortuite, venue d’habitants d’une maison de bord de
Marne ayant appartenu à Charles JACQUE, l’un des
Peintres de renom de l’Ecole de BARBIZON, dont le condisciple
et ami intime, Jean-François MILLET fut le chef de file.
Pierre MIQUEL a consacré à Charles JACQUE, parmi
une vingtaine d’autres Peintres illustres, où
figurent en bonne place, Camille COROT, Gustave COURBET et
Jean-François MILLET, une biographie importante ainsi
qu’à Camille FLERS dans son ouvrage en trois
tomes, paru en 1975, « Le Paysage
Français au XIXème siècle, 1824-1874,
L’école de la Nature, Editions de la
MARTINELLE ».
Camille
FLERS, peintre paysagiste de
l’école de BARBIZON comme son ami Charles JACQUE,
né à PARIS en 1802, mort à ANNET en
1868, élève de Pâris, sut
s’affranchir du classicisme étroit de son
maître. Il fut l’un des initiateurs du mouvement
romantique naturaliste qui révolutionna l’art du
paysage.
Fait Chevalier de Légion d’Honneur en 1849, il eut
pour élève Louis CABAT, un autre des Peintres
célèbres de BARBIZON auquel Pierre MIQUEL a
également consacré une biographie.
Ses parents, Jean-Charles FLERS, caissier dans une fabrique de
porcelaine et Marie-Thérèse BOUFFLERD (patronyme
encore porté dans la Commune), résidaient
à ANNET où ils devaient
décéder l’un et l’autre (en
1837 et 1838). |
C. FLERS -
Voiliers sur la Seine 1836
|
Camille FLERS,
à ses débuts décorateur de porcelaine,
en même temps qu’Artiste peintre, a peint en
NORMANDIE, sur les bords de la SEINE ou de l’OISE, mais
beaucoup aussi à ANNET où il était
propriétaire, et dans les Environs :
Moulin de CHELLES (1840), La Marne (Pastel, 1849), Bain de dames
à ANNET (pastel), Arbres à ANNET (1850),
Printemps sur la MARNE (1857), Moisson (1857), Saules sur la BEUVRONNE
(1859), Moisson à FRESNES (1859), Ile Henriette (1861),
Meules (1861), Jardin de FLERS, Bras de l’Ile Henriette,
Environs d’ANNET, Moulin à eau sur la BEUVRONNE,
Cour d’entrée du château
d’ANNET, Plaine d’ANNET…
C’est par l’entremise de Camille FLERS qui
séjournait fréquemment à ANNET que
Charles JACQUE a acheté en 1865 un pré au bord de
la Marne au lieudit La Fontaine aux EPUISARDS, Chemin de
l’Ile Demoiselle.
Il y construira en 1867 une grande maison avec dépendances
qu’il habitera. Cette propriété au pied
de la rivière, après avoir
été donnée à son fils
Emile, passée ensuite de mains en mains, outragée
par le temps, a été restaurée il y a
peu par un passionné.

Charles JACQUE
|
Charles JACQUE,
graveur reconnu, sur bois, en taille
douce et à l’eau-forte, génial touche
à tout, auteur d’un ouvrage illustré
qui fait encore autorité « Le Poulailler,
monographie des poules indigènes et exotiques
(1869) », a été selon le site
historique de Seine et Marne (la-seine-et-marne.com/histoire/barbizon)
un des deux
« géants »,
l’autre étant Jean-François MILLET, qui
avec Théodore ROUSSEAU décidèrent du
choix de BARBIZON comme haut lieu de la création artistique,
véritable Béthléem de la peinture
moderne, comme l’écrivait au siècle
dernier le Peintre Jules BRETON. |
Pierre Olivier FANICA lui a
consacré aux Editions Art Bizon (1995) un remarquable ouvrage
illustré : « Ecole de
BARBIZON, Charles JACQUE 1813-1894, Graveur original et peintre
animalier », avec la contribution de Marcel JACQUE,
son petit fils, artiste délicieux qui fit
découvrir à l’auteur les
beautés de l’Ecole de BARBIZON.
|
C.
JACQUE -
Troupeau de moutons dans la plaine de Chailly (Seine-et-Marne)
|
Caricaturiste de talent,
graveur réputé ayant illustré de
nombreux ouvrages (Paul et Virginie, Les Contes de Perrault,
Œuvres de Shakespeare, de Dickens, de Balzac,
d’Eugène Sue, de Victor Hugo, des ouvrages de La
Pléiade…, ses eaux-fortes exposées au
salon de 1849 lui valurent (parmi bien d’autres) cette
élogieuse critique de Baudelaire, rapportée par
Pierre MIQUEL : « M. JACQUE est
une réputation nouvelle qui ira toujours grandissant,
espérons-le. Son eau-forte est très hardie et son
sujet très bien conçu. Tout ce que fait M. JACQUE
sur le cuivre est plein d’une liberté et
d’une franchise qui rappelle les vieux maîtres. On
sait, d’ailleurs, qu’il s’est
chargé d’une reproduction remarquable des
eaux-fortes de Rembrandt »
Médaillé
d’or comme Peintre et
Grand Prix de Gravure à l’Exposition universelle
de 1889, si JACQUE a séjourné
en Angleterre, en Normandie, en Bretagne, en Bourgogne, en Provence,
à
Montmartre, et bien entendu à Barbizon, il a aussi
réalisé à ANNET et ses
environs, nombre de ses oeuvres : scènes
champêtres et animalières,
tableaux et gravures, en s’intéressant notamment
à l’industrie du plâtre, à
l’occasion d’une visite, longuement
décrite dans le « Magasin
pittoresque » en 1867, rapportée par
Pierre Olivier FANICA et Joëlle et
Patrick PALLU in « Souterrains et
Carrières d’ANNET sur MARNE, DMI
Edition, 1995 », : Dessins
gravés sur bois : Four à
plâtre,
Carrière du Clos Le Roy, Plâtrière du
Clos Le Roy.

Clos-le-Roy

Plâtrière
Le livre d'Or de la Commune, ouvert le 22 juin 1985 regroupe les
signatures suivantes :
- Yves
ALBARELLO, maire de Claye-Souilly, conseiller
régional
- Edouard BALLADUR, ancien premier ministre
- Christian BLANC, ancien préfet de Seine et Marne
- Yannick BODIN, sénateur
- Didier CULTIAUX, ancien préfet de Seine et Marne
- Philippe FRANCOIS, sénateur
- Jacques GERAULT, ancien sous-préfet de Meaux
- José HENNEQUIN, Maire de Villeparisis
- Jean-Jacques HYEST, sénateur
- Didier JULIA, Député
- Christiane et Gilles NEZONDET
- Michèle PELABERE, conseillère
générale
- Feu Alain PEYREFITTE, membre de l’Académie des
Sciences, ancien ministre, député
- Docteur André VASARELY
- Vincent EBLÉ, Président du Conseil
Général de Seine et Marne
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Annet
et son église
Reconstruite
au début du
XVIIe siècle, l’église
d’Annet fut encore restaurée en
l’année 1819. Elle devait encore
l’être au début du XXe siècle
avant de faire l’objet au cours de la dernière
décennie d’une restauration complète
grâce au concours de la Région et du
Département. Ces travaux ont été
récompensés d’un deuxième
prix au palmarès Qualité Ville d’EDF en
2001.
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Dans
l’église restaurée on
notera la présence d’une pierre ainsi
gravée :
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D.O.M.
LE 15 DE MAY 1765
FUT CELEBRE UN SERVICE SOLEMNEL
EN CETTE EGLISE, POUR LE REPOS DE
L’AME DE FEU MESSIRE PHILIBERT
RULAULT, CHEVALIER, SEIGNEUR DE
LA TERRE, SEIGNEURIE, ET MAIRERIE DE
SANOIS, DES FIEFS DE PLAILLY, D’AUROIR,
MONVETU, MAUPERTHUIS, CHAMBRY,
ET AUTRES EN CETTE PAROISSE
SEIGNEUR DE CETTE CHAPELLE,
CONSEILLER DE GRAND CHAMBRE DU
PARLEMENT, DECEDE A PARIS, ET INHUME
DANS LA CHAPELLE DE SA FAMILLE EN
L’EGLISE PAROISSIALE DE SAINT
EUSTACHE DE LA DITTE VILLE LE
16 AVRIL 1765 AGE DENVIRON 80 ANS
PRIEZ DIEU POUR LUI.
POUR HONORER SA MEMOIRE
HAUTE ET PUISSANTE DAME ANNE LOUISE
RULAULT DAME DE LA MOTTE, DE LA HOUSSOYE
DES PATURES, CHAMPIGNOLLES ET AUTRES
LIEUX, SA FILLE UNIQUE A FAIT POSER CETTE
INSCRIPTION AU MOIS D’OCTOBRE 1772
|
Outre son
église, Annet présente un
patrimoine remarquable avec ses trois châteaux (lesquels ne
se visitent pas) :
Le
Château de LOUCHE, ancien pavillon de Chasse,
abrite aujourd’hui une maison de retraite.
Une partie de son parc d’origine fait aujourd’hui
partie des biens de la commune qui l’a restauré et
obtenu à ce titre le 2ème prix
départemental du Paysage et de l’Environnement en
1994.

Château
de Louche
Le Château de SANNOIS,
autrefois manoir
seigneurial de
l’un des plus
importants fiefs, a été reconstruit au XIXe
siècle, mais il est
possible que seule une partie de l’ancienne construction ait
été
conservée. Sur le côté droit,
l’entrée des communs se fait par un
magnifique pigeonnier porche.

Château
de Sannois
Pigeonnier
porche, entrée des communs du Château de Sannois
En
rapport avec le Château de SANNOIS et son histoire, plusieurs
personnages plus ou moins illsutres méritent
d'être
mentionnés :
Tout d'abord Jean-François
GEFFRARD de la MOTTE, Comte de SANOIS,
dernier Seigneur de PANTIN et de SANOIS, Fief du Village d'ANNET sur
MARNE, qui a défrayé la chronique en son
époque.
Marié à Anne Louise RULAULT, fille de Philibert
RULAULT,
Chevalier, seigneur de la terre, seigneurerie et "mairerie" de SANOIS,
Conseiller au Parlement de PARIS, (Voir ci-dessus
la plaque gravée à la mémoire
du Chevalier dans
l'église Saint Germain d'ANNET), après la
séparation d'avec sa femme, il s'enfuit à
LAUSANNE. A la
requête de cette dernière, il fut
arrêté et
enfermé à l'asile de CHARENTON.
C'est en 1786 à la veille de la Révolution
qu'éclata ainsi l'affaire SANOIS" dans un climat social
particulièrement tendu, transformant un banal fait divers en
procès à sensation avec des avocats ambitieux :
Pierre Louis de LACRETELLE, champion des libertés
individuelles pour le mari, TRONSON du COUDRAY pour
l'épouse, sur fonds de lutte contre les lettres de cachet,
symboles du despotisme.
Hélène RICHARD a publié sur
Wikipédia
diverses pages consacrées au Comte de SANOIS : Biographie,
Oeuvres, Cahiers de doléances des habitants de PANTIN et de
la
Noblesse de MEAUX, ainsi que le récit par le comte " du
petit voyage que j'ai fait, (à ANNET, NDLR)
accompagné
d'un Ci-devant, charitable et bienfaisant, rendant toujours service
à quiconque en a besoin, partant le samedi 15
décembre (vieux style) 1798 de PARIS et y rentrant
ensemble le lendemain dimanche 16, dix heures du soir" . Lien
à consulter : Wikipédia
Dans le récit du
voyage à ANNET du Comte de SANOIS, où il fut
éconduit sans ménagement par la Comtesse et par
leur fille unique, apparaissent deux autres personnages : "le Citoyen
COINDARD, ancien
laboureur, qu'on me dit être aujourd'hui agent
général de la Commune et un ancien
agriculteur nommé le Citoyen AFFORTY, ami de la
mère et de la fille unique".
En
1798, en fait de 1795 (an 4) ) à 1799, Jean Charles COINDARD
était effectivement Agent Municipal (c'est ainsi que furent
ainsi appelé les Maires durant une partie de la
période révolutionnaire), avant de devenir Maire
d'ANNET sur MARNE de 1799 à 1821, ce qui en cette
période des plus troublées : Le Directoire en
1795, le Consulat en 1799, l'Empire en 1804, le
première Restauration en 1814 et 15, les Cent
jours et la seconde restauration en juillet 1815, constitue un reccord
enviable.
Pierre AFFORTY,
dont l'ancêtre s'appelait Jehan FORTIN dit AFFORTY
(ca 1470, après 1510), laboureur à LOUVRES,
était lui-même agriculteur à
VILLEPINTE, Archegarde de la Connétablie et
Maréchaussée de France (1783),
député du Tiers Etat (1789 - 1791) pour PARIS
hors les Murs, premier élu sur huit, membre de
l'Assemblée constituante.
Né à AULNAY sous BOIS en 1724, il est
décédé à ANNET le 7
frimaire de l'an 11 (28 novembre 1802).
Dominique Florimond des
VERGERS, Seigneur de de SANNOIS, né
en 1632 à ANNET sur MARNE qui partit aux Antilles (Ile Saint
Chritophe) en 1657 fut le bisaïeul de Rose Claire des VERGERS
de SANNOIS, épouse TASCHER de la PAGERIE. Cette
dernière fut à son tour, la Mère de
Marie Rose Josèphe TASCHER de la PAGERIE, plus connue sous
le nom de Joséphine de BEAUHARNAIS, (dont le
premier mari, le Vicomte Alexandre de BEAUHARNAIS fut
guillotiné en 1794), et qui devint l'épouse de
Napoléon BONAPARTE, et par là même, la
future impératrice Joséphine!
| Portrait de
l'impératrice Joséphine |
Généalogie
de Joséphine de Beauharnais, Branche(s) des VERGERS ( ou
DESVERGERS) de SANNOIS (ou SANOIS)
Sources :
gw.geneanet.org (André LECLERE), www.ghcaraibe.org,
www.tascher-de-la-pagerie.org |

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-1- Florimond Dominique des
VERGERS de SANNOIS,
Chevalier, Seigneur d'AUROY, CHAMBRIS, SANOIS et ANNET, Archer des
ordonnances du Roi, Capitaine de PALAISEAU,
décédé
en 1624 à AMIENS. Marié le 15 mai 1592
à ANNET sur
MARNE avec Charlotte de LONGVILLIERS de POINCY (ca
1570-1596),
soeur de Philippe dit le Commandeur de POINCY, Chevalier de Malte,
Gouverneur de Saint CHRISTOPHE, dont enfant : François
1595-1657.
-2- François des VERGERS
de SANNOIS,
Ecuyer , Seigneur de SANNOIS (1595-1657). Marié le 5 Juillet
1623 à POINCY (Seine et Marne) avec Marguerite de la PORTE,
dont
enfant : Dominique
Florimond 1632-1700.
-3- Dominique
Florimond des VERGERS de SANNOIS,
Ecuyer, Seigneur de SANNOIS, Capitaine de Compagnie et Conseiller du
Roi au conseil souverain de Saint CHRISTOPHE. Né le 21
octobre
1632 à ANNET,
décédé en 1700, Le
LAMENTIN. Marié avec Anne Catherine de LAFOND de l'ESPERANCE
(décédée en 1690) en 1660 à
Saint
CHRISTOPHE, dont enfants : Joseph (ca 1670), Catherine (ca 1684).
-4- Joseph des
VERGERS de SANNOIS,
Ecuyer, Seigneur de SANNOIS, né vers 1670 à Saint
CHRISTOPHE. Marié le 19 mars 1700 avec Elisabeth de MAIGNE
du
PLAT (ca 1670-1706), dont enfant : Joseph François
(1705-1767).
-4a- Catherine des
VERGERS de SANNOIS, Née vers 1684.
Mariée vers 1705 avec Anthony BROWNE, dont enfants : Marie (1708-1785).
-5- Joseph
François des VERGERS de SANNOIS,
né le 21 janvier 1705,
décédé le 10 avril
1767. Marié le le 4 juin 1735 avec Marie BROWNE, dont enfant
: Rose Claire
(1736-1807).
-6- Rose Claire des
VERGERS de SANNOIS,
née le 26 novembre 1736, Trois Ilets,
décédée le 3 juillet 1807, Trois
Ilets.
Mariée le 9 novembre 1761 avec Joseph Gaspard TASCHER de la
PAGERIE (1735-1790), dont enfant : Joséphine
(1763-1814).
-7-
Joséphine TASCHER de la PAGERIE (Marie Joseph Rose
ou Marie Rose Josèphe). Impératrice
des Français, née le 23 juin 1763 Trois
Ilets,
décédée le 28 mai 1814, REUIL
MALMAISON.
Mariée le 13 décembre 1779 à NOISY le
GRAND avec
Alexandre François Marie de BEAUHARNAIS (1760-1794). Enfants
:
Eugène
Rose (1781-1824), Hortense
Eugénie
(1783-1837).
Mariée le 9 mars 1796 (PARIS) avec Napoléon 1er
BONAPARTE et répudiée en 1809.
Eugène
de BEAUHARNAIS qui
s'illustra notamment à MARENGO, fait
général de
brigade, Prince puis Vice-roi d'Italie resta fidèle
à
l'Empereur jusqu'à l'abdiquation de 1814. Fait Duc
puis
Prince par son beau-père le Roi de BAVIERE il tint alors sa
parole de neutralité auprès des Souverains
alliés.
Ses descendants sont encore aujourd'hui sur les trônes de
SUEDE,
de NORVEGE, du DANEMARK, de BELGIQUE et du LUXEMBOURG.
Hortense de
BEAUHARNAIS,
adoptée par Napoléon épousa Louis,
frère de
celui-ci, qui devint Roi de HOLLANDE. De Louis, elle a eu trois fils,
dont un seul a survécu, Charles Louis Napoléon,
le futur
NAPOLEON III.
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Le
Château
d’ETRY, ancien fief bâti au XVIIIe
siècle par l’architecte
PERRONET*, conserve des éléments de
décors de cette époque : boiseries,
plaques de cheminée, balcon en fer forgé,
pigeonnier à pied. Son
dernier propriétaire privé, Pierre Henri DOMANGE,
maire d’Annet de 1923
à 1929, en fit don à l’assistance
publique des Hôpitaux de Paris. Il
abrite aujourd’hui un centre d’orientation de
l’enfance de la ville de
Paris.
* PERRONET
Jean-Rodolphe (1708, Suresnes - 1794, Paris)
Ingénieur
et architecte, Jean-Rodolphe PERRONET est aussi le premier directeur de
l'Ecole d'ingénieur française qui devient en 1775
l'Ecole royale des ponts et chaussées.
Le 14
février 1747, un arrêt du Roi nomma Jean-Rodolphe
PERRONET à la tête du Bureau des dessinateurs du
Roi récemment crée par Trudaine. Il avait pour
mission de former les ingénieurs.
Il réalisa de nombreux ponts dont un très
célèbre : le pont de la concorde à
PARIS.

Château
d'Etry
Sont
encore à
mentionner : le Pont sur la Marne,
déjà reconstruit après sa destruction
durant la grande guerre de 14-18, reconstruit après la
dernière guerre en 1949, il enjambe la rivière
d’une seule arche. C’est un des tous premiers
à utiliser la technique du béton
précontraint (Freysinnet), et la Ferme Saint-Martin qui
présente la particularité de posséder
une grange datant du XVIIe siècle, visible depuis la rue du
Moncel.

Le Pont de la Marne
Le
Pont après sa
déstruction durant la gueurre de 14-18

Le nouveau Pont

Le pont actuel
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